[Carnet de Bord] Festival Int. du Film Grolandais 2024 • Jours 6-7
Depuis plusieurs années, notre rédactrice Charlotte Viala arpente les allées et les salles du FIFIGROT . Retour sur les deux derniers jours de cette édition 2024.
Depuis plusieurs années, notre rédactrice Charlotte Viala arpente les allées et les salles du FIFIGROT . Retour sur les deux derniers jours de cette édition 2024.
Naturalisée Grolandaise depuis plusieurs années, notre rédactrice Charlotte Viala arpente une nouvelle fois cette année les allées et les salles du FIFIGROT, grande fête annuelle du film Grolandais. L’occasion de nous ramener des tonnes de films qui font pas genre, où le réalisme se mêle au grotesque, où le mauvais goût côtoie la poésie, où ce qui est politique l’est toujours par un pas de côté, coupé-décalé. Focus sur les jours 4 et 5.
Naturalisée Grolandaise depuis plusieurs années, notre rédactrice Charlotte Viala arpente une nouvelle fois cette année les allées et les salles du FIFIGROT, grande fête annuelle du film Grolandais. L’occasion de nous ramener des tonnes de films qui font pas genre, où le réalisme se mêle au grotesque, où le mauvais goût côtoie la poésie, où ce qui est politique l’est toujours par un pas de côté, coupé-décalé. Focus sur les trois premiers jours.
Parce que mes explorations dans le paradis du genre ne trouvent pas de repos, me voici prête à découvrir de nouveaux spécimens parfois à fourrure, possiblement purulents, souvent indéterminés venant du froid, du désert, parfois du passé voir même de l’espace. Suite et fin de mon compte rendu du Grindhouse Paradise (Toulouse).
Tremble ville rose ! Les portes de l’American Cosmograph se métamorphosent pour 4 jours en portail sur un univers parallèle aux couleurs cyberpunk, peuplé de spectateurs avides de découvrir le panorama mondial du cinéma de genre. Pour la cinquième année consécutive, le trio du Grindhouse Paradise nous a ramené le meilleur de ses visionnages et de ses voyages dans le monde fantastique du cinéma de genre.
Une journée retranscrite en deux fois. Il fallait bien ça quand ladite journée s’étale de 15h à 7h du matin. Me voilà achevant la première partie, l’esprit encore embrumé de la semaine, me demandant comment je pourrai tenir une nuit entière. Mais est-ce l’énergie du désespoir ou le désir ne pas voir le festival se finir, me voilà à 22h avec mon ticket, scellant mon enfermement jusqu’au petit matin avec les quelques fous qui restent. La reprise des nuits complètes qui s’était achevé depuis le COVID voit revenir son lot d’habitués carburant à la bière et aux chips. La salle pleine est plus que motivée à tenir jusqu’au bout de la nuit.