[Carnet de bord] Grindhouse Paradise 2025 • Jour 2
Après un voyage au pays des contes de fées composé d’une escale assez brutale en maison de retraite, reposons un peu les pieds sur Terre, ou du moins ce qu’il en reste pour cette seconde journée.
Après un voyage au pays des contes de fées composé d’une escale assez brutale en maison de retraite, reposons un peu les pieds sur Terre, ou du moins ce qu’il en reste pour cette seconde journée.
Maxence Vassilyevitch se lance en 2024 dans un étonnant projet : le tournage en comité réduit – lui et sa compagne Anaïs Ruales Borja – d’un portrait de l’acteur et réalisateur Jacques Nolot, l’une des grandes figures parisiennes du cinéma queer et marginal. A eux trois ils passent plusieurs jours à reconstituer une journée de ce cinéaste de 82 ans.
Depuis plusieurs années, notre rédactrice Charlotte Viala arpente les allées et les salles du FIFIGROT . Retour sur les deux derniers jours de cette édition 2024.
Naturalisée Grolandaise depuis plusieurs années, notre rédactrice Charlotte Viala arpente une nouvelle fois cette année les allées et les salles du FIFIGROT, grande fête annuelle du film Grolandais. L’occasion de nous ramener des tonnes de films qui font pas genre, où le réalisme se mêle au grotesque, où le mauvais goût côtoie la poésie, où ce qui est politique l’est toujours par un pas de côté, coupé-décalé. Focus sur les trois premiers jours.
Tremble ville rose ! Les portes de l’American Cosmograph se métamorphosent pour 4 jours en portail sur un univers parallèle aux couleurs cyberpunk, peuplé de spectateurs avides de découvrir le panorama mondial du cinéma de genre. Pour la cinquième année consécutive, le trio du Grindhouse Paradise nous a ramené le meilleur de ses visionnages et de ses voyages dans le monde fantastique du cinéma de genre.
Une journée retranscrite en deux fois. Il fallait bien ça quand ladite journée s’étale de 15h à 7h du matin. Me voilà achevant la première partie, l’esprit encore embrumé de la semaine, me demandant comment je pourrai tenir une nuit entière. Mais est-ce l’énergie du désespoir ou le désir ne pas voir le festival se finir, me voilà à 22h avec mon ticket, scellant mon enfermement jusqu’au petit matin avec les quelques fous qui restent. La reprise des nuits complètes qui s’était achevé depuis le COVID voit revenir son lot d’habitués carburant à la bière et aux chips. La salle pleine est plus que motivée à tenir jusqu’au bout de la nuit.