Charlotte Viala


A propos de Charlotte Viala

Vraisemblablement fille cachée de la famille Sawyer, son appétence se tourne plutôt vers le slasher, les comédies musicales et les films d’animation que sur les touristes égarés, même si elle réserve une place de choix dans sa collection de masques au visage de John Carpenter. Entre deux romans de Stephen King, elle sort parfois rejoindre la civilisation pour dévorer des films et participer à la vie culturelle Toulousaine. A ses risques et périls… Retrouvez la liste de ses articles sur letterboxd : https://boxd.it/riRbw


Slumber Party Massacre

L’été s’éloigne doucement et la saison des plaids et des chocolats chauds commence à frapper timidement à la porte. Mais laissez encore un peu l’hiver sur le paillasson et offrez plutôt à l’automne une place sur votre canapé pour célébrer Halloween, l’évènement de l’année pour tout amateur de frissons. Rimini Editions l’a bien compris et offre pour la première fois aux fans de films d’horreur l’édition DVD et Blu-Ray du slasher culte The Slumber Party Massacre (Amy Holden Jones, 1982), entre chronique adolescente et carnage à la perceuse.

Un homme avec une perceuse s'apprête à agresser une jeune lycéenne qui s'adosse contre la porte du lycée dans le film Slumber Party Massacre.

[Carnet de Bord] Festival Int. du Film Grolandais • Jours 6-7

Notre rédactrice Charlotte Viala s’est faite naturaliser Grolandaise pour pouvoir arpenter cette année les allées et les salles du FIFIGROT, grande fête annuelle du film Grolandais. L’occasion de nous ramener des tonnes de films qui font pas genre, où le réalisme se mêle au grotesque, où le mauvais goût côtoie la poésie, où ce qui est politique l’est toujours par un pas de côté, coupé-décalé. Place désormais aux jours 6 et 7. The End.


[Carnet de Bord] Festival Int. du Film Grolandais • Jours 4-5

Notre rédactrice Charlotte Viala s’est faite naturaliser Grolandaise pour pouvoir arpenter cette année les allées et les salles du FIFIGROT, grande fête annuelle du film Grolandais. L’occasion de nous ramener des tonnes de films qui font pas genre, où le réalisme se mêle au grotesque, où le mauvais goût côtoie la poésie, où ce qui est politique l’est toujours par un pas de côté, coupé-décalé. Place désormais aux jours 4 et 5.


[Carnet de Bord] Festival Int. du Film Grolandais • Jours 1-3

Notre rédactrice Charlotte Viala s’est faite naturaliser Grolandaise pour pouvoir arpenter cette année les allées et les salles du FIFIGROT, grande fête annuelle du film Grolandais. L’occasion de nous ramener des tonnes de films qui font pas genre, où le réalisme se mêle au grotesque, où le mauvais goût côtoie la poésie, où ce qui est politique l’est toujours par un pas de côté, coupé-décalé.


Megalomaniac

Retour sur le festival Grindhouse Paradise à Toulouse qui avait eu le culot de projeter en fin de soirée le film sombre et suintant Megalomaniac (Karim Ouelhaj, 2002), narrant les chroniques criminelles d’un tueur en série et de sa discrète sœur. Une œuvre désespérée à ne pas mettre devant tous les yeux, visible aujourd’hui sur la plateforme Shadowz.

Des silhouettes errent tête baissée dans un tunnel d'égout plongé dans une lumière rouge dans le film Megalomaniac.

Portrait en noir et blanc de John Carpenter, l'objet du livre de Stéphane Benaïm, posant près d'une caméra, les bras croisés.

[Entretien] Stéphane Benaïm, à propos d’un certain Carpenter

Docteur en esthétique, sciences et technologie des arts, Stéphane Benaïm a enseigné durant quinze ans la théorie et l’histoire du cinéma à l’université de Paris 8 Vincennes, tout en collaborant à plusieurs revues spécialisées dont L’Écran Fantastique et Fantastyka. Après avoir publié en 2016 Les visions d’Orient de Josef von Sternberg  et en 2017 Les extraterrestres au cinéma aux éditions Lettmotif, il continue de nous faire partager sa fascination pour les réalisateurs marginaux avec John Carpenter, un ange maudit à Hollywood, chez le même éditeur. Un livre passionnant qui s’attache à une analyse objective du cinéma de notre réalisateur anticonformiste préféré.