[Carnet de bord] Grindhouse Paradise 2025 • Jour 2
Après un voyage au pays des contes de fées composé d’une escale assez brutale en maison de retraite, reposons un peu les pieds sur Terre, ou du moins ce qu’il en reste pour cette seconde journée.
Après un voyage au pays des contes de fées composé d’une escale assez brutale en maison de retraite, reposons un peu les pieds sur Terre, ou du moins ce qu’il en reste pour cette seconde journée.
Telles les sagas mettant en vedettes nos boogeymen préférés, le Grindhouse Paradise renait de ses cendres pour un sixième épisode en 2025, réalisé par la dream team habituelle partie faire son marché cinéphile aux quatre coins du monde. Plus invincible que jamais, teinté de sa belle couleur rouge, le festival nous promet une programmation hétéroclite qui frappe fort et bien.
Notre condition humaine est parfois tellement peu enviable que l’on a tous désiré au moins une fois dans notre vie être dans la peau d’un chien de salon. Jérôme Boivin l’a imaginé pour nous avec « Baxter » (1989), long-métrage raconté entièrement du point de vue d’un Bull Terrier et véritable pépite mésestimée du cinéma de genres français.
Depuis plusieurs années, notre rédactrice Charlotte Viala arpente les allées et les salles du FIFIGROT . Retour sur les deux derniers jours de cette édition 2024.
Naturalisée Grolandaise depuis plusieurs années, notre rédactrice Charlotte Viala arpente une nouvelle fois cette année les allées et les salles du FIFIGROT, grande fête annuelle du film Grolandais. L’occasion de nous ramener des tonnes de films qui font pas genre, où le réalisme se mêle au grotesque, où le mauvais goût côtoie la poésie, où ce qui est politique l’est toujours par un pas de côté, coupé-décalé. Focus sur les jours 4 et 5.
Naturalisée Grolandaise depuis plusieurs années, notre rédactrice Charlotte Viala arpente une nouvelle fois cette année les allées et les salles du FIFIGROT, grande fête annuelle du film Grolandais. L’occasion de nous ramener des tonnes de films qui font pas genre, où le réalisme se mêle au grotesque, où le mauvais goût côtoie la poésie, où ce qui est politique l’est toujours par un pas de côté, coupé-décalé. Focus sur les trois premiers jours.