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Une Femme en Jeu

Avec « Une Femme en jeu », sa première réalisation qui vient de sortir sur Netflix, la comédienne Anna Kendrick surprend son monde en s’attaquant à une sombre histoire de serial killer invité sur un jeu télévisé type « Tournez Manège ». Un concept qui a attisé notre curiosité, forcément, mais qui nécessitait de larges épaules pour mener à bien la chose jusqu’au bout…

Le plateau du jeu The Dating Game avec d'un côté une jeune femme, de l'autre ses trois prétendants ; issu du film Une femme en jeu.

L'acteur Andrew Scott, dans la série Ripley, au bord d'une fenêtre, scrute avec un appareil photo jetable dans les mains.

Ripley

Après être passé sous les caméras de René Clément, Wim Wenders ou encore du regretté Anthony Minghella, le personnage de Tom Ripley, sorti de l’imagination de Patricia Highsmith, revient dans un format sériel, forcément adapté à ses origines littéraires. Sous les traits du toujours fascinant Andrew Scott, l’escroc/meurtrier prend une toute nouvelle dimension…


Monstres : L’Histoire de Lyle et Erik Menendez

L’inarrêtable Ryan Murphy vient ajouter une pierre de plus à son anthologie dédiée aux Monstres (R. Murphy & Ian Brennan, depuis 2022) hantant la rubrique des faits divers américains. Après une première saison consacrée à Jeffrey Dahmer et avant une troisième d’ores et déjà annoncée s’intéresser à Ed Gein, cette seconde histoire décrypte l’histoire des frères Menendez, auteurs d’un troublant parricide.

Les deux jeunes héros de la série Monsters attendent sur un lit de chambre d'hôtel ; l'un est allongé sur le côté, se tenant sur l'avant-bras, l'autre allongé sur le dos, regardant le plafond.

Le comédien Aaron Pierre, le t-shirt trempé de sueur, cache des billets sous son haut en marchant dans les couloirs de ce qui semble être un couloir officiel ; scène de Rebel Ridge.

Rebel Ridge

Après « Aucun homme ni dieu » (2018), Jeremy Saulnier collabore à nouveau avec Netflix pour un film, de prime abord, aux antipodes : Rebel Ridge (2024). Une proposition loin du mysticisme de son précédent long-métrage, cette fois bien ancrée dans la réalité des institutions étasuniennes, qui confirme s’il le fallait, l’étendu du talent du cinéaste.


La Nuit d’Orion

DreamWorks n’est pas au meilleur de sa forme ces temps-ci ; si l’on excepte Le Chat Potté 2 : La Dernière quête (Joel Crawford & Januel P. Mercado, 2022) qui a été une franche réussite, le studio se contente de recycler mécaniquement ses vieilles franchises avec Les Trolls 3 (Walt Dohrn, 2023) ou Kung Fu Panda 4 (Mike Mitchell, 2024). Autant dire qu’on ne s’attendait pas à ce que le salut vienne de Charlie Kaufman…

Dark, un géant portant une longue toge noire, montre au petit garçon Orion, effrayé sous la lune, quelque chose, tout sourire ; le petit garçon est lui recroquevillé sur la paume de la main du géant ; scène du film La nuit d'Orion.

Eddie Murphy, sourire aux lèvres et lunettes de soleil teintées sur le nez, se penche sur la vitre passager d'une voiture ; plan de l'intérieur de la voiture, comme si nous étions le conducteur, issu du film Le Flic de Beverly Hills : Axel F.

Le Flic de Beverly Hills : Axel F.

Dire que la conception de cette quatrième aventure d’Axel Foley a été compliquée et longue relève de l’euphémisme ! Mais ça y est, le film, encore produit par Jerry Bruckheimer et toujours porté par Eddie Murphy sort enfin sur nos écrans – de salon puisque c’est maintenant Netflix qui distribue la franchise ! Alors revival opportuniste ou véritable shoot de nostalgie ?