City of Darkness


The Furious

l EN SALLES | Alors que chaque année un film d’action est prophétisé comme étant le successeur de The Raid (Gareth Evans, 2011), c’est au tour de The Furious (Kenji Tanigaki, 2006) de subir l’incessante comparaison. Pourtant, avec ses racines hongkongaises, le film s’apparente bien plus à un croisement inattendu entre la brutalité naturaliste de The Raid et le virage fantastique de la dernière partie de City of Darkness (Soi Cheang, 2024).

Un homme est prêt à se battre avec son marteau sur le ring, entouré de grillage.

Louis Koo en posture de combat, tenant un mixeur dans les doigts ; scène sous le regard d'un groupe d'hommes dans le fond du salon de coiffure, issue de City of Darkness.

City of Darkness

Voilà qu’entre franchises en fin de vie et adaptations pétochardes rugit et bondit le « City of Darkness » de Soi Cheang. À peine échappé des séances de minuit de Cannes, ce petit cyclone hongkongais auto-destructeur tire dans tous les sens, enchaînant coups de génie et ramassages quasi-comiques, et laisse dans son sillage un fabuleux bric-à-brac à ausculter.