femme cineaste


[Entretien] Marion Le Corroller, l’horreur dans la peau   Mise à jour récente !

| ENTRETIEN | Présenté en première mondiale en Séance de Minuit à Cannes, Sanguine (2026) vient de décrocher le prix du meilleur film à Sitges ; une belle consécration pour sa réalisatrice Marion Le Corroller. Fable horrifique aussi sanglante que survoltée, son premier long-métrage débarque enfin dans nos salles, dénonçant un capitalisme qui épuise la chair jusqu’à la faire muter. La cinéaste s’affirme ainsi comme l’un des nouveaux visages du body horror français. L’occasion pour nous de discuter avec elle des corps malmenés par le travail, des rapports entre femmes et de ce que le regard féminin peut apporter à la représentation de la monstruosité.


Sacrifice 1

Projetés juste après le soporifique Night Kaléidoscope, les excès de Sacrifice ont visiblement marqué et le jury et le public du Sadique-master Festival, qui lui ont tous deux accordé leur préférence sur les autres films de la compétition. Si on est pas obligé de partager l’enthousiasme, c’est assurément un des long-métrages les plus intéressants de l’événement. Mea maxima culpa Au risque d’enfoncer le clou, par rapport à l’article précédemment publié, Night Kaleidoscope n’avait clairement pas […]