Skinamarink


L’Analog Horror doit-elle « no clip » vers Hollywood ?   Mise à jour récente !

| ANALYSE | Avec la sortie récente de Backrooms, une forme de renouveau s’installe dans le cinéma d’horreur américain. Si les YouTubeurs s’en emparent déjà depuis quelques années, un genre est né directement des tréfonds d’internet : l’analog horror. De là s’engage une problématique à faire serrer les dents : est-il vraiment un genre adapté au cinéma ?


Gros plan à ras du sol, dans un ton sépia rouge, sur deux pieds en chaussette qui avancent sur de la moquette ; plan issu du film Un petit garçon vu de dos est assis en tailleur au bout d'un couloir, baigné dans un noir et blanc qui vire vers le bleu ; plan du film Skinamarink.

Skinamarink (The House)

Projeté en avant-première en mars dernier dans le cadre du festival Offscreen à Bruxelles, ce premier long-métrage expérimental du jeune réalisateur canadien Kyle Edward Ball nous plonge tout droit dans les profondeurs sinistres d’un cauchemar d’enfant. Si vous avez peur du noir, passez définitivement votre chemin…