ernest borgnine


Ernest Borgnine et John Derek dans A l'ombre des potences

A l’ombre des potences

Dans la filmographie de Nicholas Ray il y a évidemment Johnny Guitare (1954). Mais le bonhomme a dégainé un autre western ,juste après en 1955, qui n’est pas moins digne d’intérêt comme nous le prouve cette critique d’A l’ombre des potences, en combo DVD/Blu-Ray chez Sidonis Calysta. Tu seras un homme mon fils Dans la tragédie grecque, il y a cet étonnant paradoxe mais qui a fait son preuve depuis des milliers d’années : lorsque nous […]