Carrie


The Holy Boy   Mise à jour récente !

| EN SALLES | Après une tournée remarquée des festivals internationaux, The Holy Boy (2025), troisième long-métrage de Paolo Strippoli, arrive enfin dans les salles françaises, auréolé d’une flatteuse réputation. Conte noir traversé par la douleur et l’effroi, le film conjugue les motifs communautaires du folk horror et les enjeux plus intimes d’un coming of age horrifique, centré sur un adolescent que toute une vallée a élevé au rang de saint. Petit miracle de cette rentrée ou prophétie mensongère ? Attention, spoilers !

Un face à face entre un homme et l'enfant saint du film , dans un gymnase ; plan issu du film The Holy boy de Paolo Strippoli.

Sissy Spacek au milieu des flammes avec sa robe en sang dans Carrie au bal du diable.

Carrie au bal du diable

A l’occasion d’une présentation au Ciné-Club « Au Frontières du Méliès » au cinéma Le Méliès de Montreuil, retour sur Carrie au bal du diable (Brian de Palma, 1976). Il est de ses films sur lesquels on ne revient plus : il n’y a pour lui ni travail de réévaluation ni de dénigrements tardifs à faire. Il reste cette splendeur de teen movie et de film d’horreur rassemblé, ce sommet dans la carrière d’un cinéaste ô combien important pour nous, cet inoubliable bain de couleur et de romantisme, nimbé pourtant d’ironie et de noirceur. Pour y revenir, au-delà de ces superlatifs, peut-être faut-il faire un petit pas de côté. En deux plans et deux sursauts.