takashi miike


Hara Kiri: mort d’un Samouraï 1

Avec Hara Kiri, Takashi Miike aborde avec une sobriété et une élégance rare, l’un des genres les plus codifiés du cinéma nippon, le chambara (« film de samouraï »). L’électron libre du cinéma japonais propose plus qu’un simple remake du film de Masaki Kobayashi sorti en 1962, son Hara Kiri à lui est étonnamment plus sobre. Décryptage d’un virage stylistique, ou d’une ruse de caméléon. Caméléon et pantomime Takashi Miike est un cinéaste caméléon. Avec ses lunettes […]


Sukiyaki Western Django 2

S’il y a bien un cinéaste surproductif au Japon, c’est bien Takashi Miike : le réalisateur tient sa filmographie dans un rythme de production de deux à trois films par an depuis presque vingt ans de carrière. Pour le coup, Miike est vraiment un réalisateur de « films de genres », des genres qu’il a à peu près tous déjà côtoyés : du film de yakuza (Dead or Alive, Gozu) aux films gores et d’horreur (La mort en ligne, Audition), en passant par le film de sabre (13 assassins, Hara Kiri) et même très prochainement le film pour enfants (Nintama Rantaro). Avec Sukiyaki Western Django, il ajoute en 2007 une nouvelle corde à son arc : un western avec des cowboys bridés.