Graine de yakuza
« Graine de yakuza » (1996) tranche nos sens comme le katana d’un yakuza : critique d’un Takashi Miike inédit en France jusqu’à l’édition que Carlotta Films lui dédie en ce début 2026.
« Graine de yakuza » (1996) tranche nos sens comme le katana d’un yakuza : critique d’un Takashi Miike inédit en France jusqu’à l’édition que Carlotta Films lui dédie en ce début 2026.
Takashi Miike à partir de 1999, c’est le savant fou de « Audition », le dérangé hors pair de l’horreur hors normes. Sublime lune noire qui n’aura pour tare que d’avoir éclipsé l’incandescence de « Dead or Alive », sorti quelques mois plus tôt la même année. Ressorti l’an dernier pour célébrer ses 15 ans, cette perle desservie par sa coquille aux allures de direct-to-video série B, est pourtant l’aboutissement d’une carrière acharnée dans l’underground du cinéma japonais et la sacralisation de Takashi Miike comme maître incontesté de son art : à l’approche de sa projection au cinéma Le Méliès de Montreuil dont nous sommes partenaires, critique de ce film fou.