Jean-Philippe Haas


A propos de Jean-Philippe Haas

Jean-Philippe est tombé dans le cinéma de genre à cause d’Eddy Mitchell et sa Dernière Séance, à une époque lointaine dont se souviennent peu d’humains. Les monstres en caoutchouc et les soucoupes volantes en plastique ont ainsi forgé ses goûts, enrichis au fil des ans par les vampires à la petite semaine, les héros mythologiques au corps huilé, les psychopathes tueurs de bimbos et les monstres préhistoriques qui détruisent le Japon. Son mauvais goût notoire lui fait également aimer le rock prog et la pizza à l’ananas. Retrouvez la liste de ses articles sur letterboxd : https://boxd.it/ris8C


Hammer, L’âge D’or • 1966-1969

Des coffrets consacrés à la Hammer, il y en a eu à foison ces dernières années : The Hammer Collection en vingt films chez nos amis Anglais en 2015, 13 Cauchemars de la Hammer chez Elephant Films en 2017, Collection Hammer 9 Films, chez ESC en 2022, sans oublier Sex and Blood chez Tamasa en 2020. Ce dernier constituait le tome 2 consacré à la maison de production britannique. Voici aujourd’hui – allez comprendre – le tome 1, couvrant la seconde moitié des années soixante et présentant sept réalisations plus ou moins représentatives de l’horreur gothique, à l’image restaurée (dépoussiérage et nouvel étalonnage des couleurs) et en version originale sous-titrée. On y trouve entre autres du Terence Fisher, du Christopher Lee, un peu de Peter Cushing, un soupçon d’érotisme, quelques litres de sang et pléthore de créatures diaboliques de toutes sortes. L’occasion pour nous de revenir sur les premières années de ce studio mythique.

Une main de mort-vivant s’extirpe d'une tombe fumante, dans un des films de la Hammer.

Bernard Herrmann dirigeant l'orchestre sur une de ses compositions, vu en noir et blanc, en contre-plongée, pour le livre Bandes Originales & cinéma de genre.

[LIVRE] Bandes originales & cinéma de genre

Avec « Bandes originales & Cinéma de genre » édité par Le mot et le reste, l’auteur Ludovic Villard parcours l’Histoire du cinéma au travers de 100 bandes originales appartenant au cinéma de genre, sortant au passage de l’oubli quelques partitions qui en leur temps ont participé à l’aspect novateur ou marquant des films dont elles sont issues. Le tout avec subjectivité, comme tout ouvrage touchant à l’art qui se respecte.