Angie Haÿne


A propos de Angie Haÿne

Biberonnée aux Chair de Poule et à X-Files, Angie grandit avec une tendresse particulière pour les monstres, la faute à Jean Cocteau et sa bête, et développe en même temps une phobie envers les enfants démons. Elle tombe amoureuse d'Antoine Doinel en 1999 et cherche depuis un moyen d'entrer les films de Truffaut pour l'épouser. En attendant, elle joue la comédie avant d'ouvrir sa propre salle de cinéma. Ses spécialités sont les comédies musicales, la filmographie de Jean Cocteau, les sorcières et la motion-capture.


La Belle et la Bête 3

La Belle et la Bête est une histoire universelle. Une histoire éternelle aussi, si l’on en croit la petite théière du célèbre dessin animé des studios Disney. Deux contes originels issus de la culture orale populaire de la France du XVIIIe siècle. Deux contes dont la morale est la suivante : ne juge pas les autres sur leur apparence. Ces deux contes ont bénéficié (ou subi, selon les cas) de plusieurs dizaines de réécritures (notamment Sortilèges […]


La Planète des envahisseuses

Réalisé par Alfredo B. Crevenna, qui a commis quelques Santo, La planète des envahisseuses fut le dernier film projeté lors de cette bien trop courte rétrospective. Nous y retrouvons une figure emblématique de la science-fiction mexicaine, la sublime Lorena Velasquez, la femme vampire du Vaisseau des monstres, qui, par ailleurs, affrontera Santo dans une des ses nombreuses aventures. Ce film fait suite à Gigantes planetarios, dont l’absence de visionnage ne gênera aucunement la compréhension de son successeur. […]


La Belle et la Bête : Journal d’un chef d’oeuvre 1

« L’essentiel est de faire comprendre aux jeunes qui me liront un jour que l’héroïsme est la condition même du poète, que le poète n’est qu’un domestique aux ordres d’une force qui le commande et qu’un véritable domestique n’abandonne pas son maître et l’accompagne jusqu’à l’échafaud. » Le journal du tournage de La Belle et la Bête regorge surtout d’anecdotes « heureuses » et pleines de malice. Notamment celle, bien connue, de Jean Marais déjeunant ses compotes, maquillé en […]