vincent cassel


A Dangerous Method

Quatre ans après le déroutant Les promesses de l’ombre, Cronenberg continue de creuser l’analyse de l’esprit avec A Dangerous Method. Un film dont la réalisation revenait tout naturellement au cinéaste canadien, pour des raisons évidentes, au regard de sa filmographie. Et c’est en réunissant deux des acteurs les plus talentueux de ce début de XXIè siècle qu’il livre une œuvre très forte sur les relations entre les deux psychanalystes qui faisaient le buzz il y a une centaine d’années, Sigmund Freud et Carl Jung, et la maîtresse de ce dernier, Sabina Spielrein.


Les Promesses de l’Ombre

A la première vision, il est vrai, on se demande si Les Promesses de l’Ombre est bien un film qui s’inscrit dans l’univers et le style de David Cronenberg. Si on y retrouve le style froid et soigné du réalisateur, on peine, en un premier lieu à y déceler les thématiques de son cinéma. Et puis finalement, à force d’analyse, de revisionnage, on dévoile aisément que ces promesses de l’ombre sont belles et bien ancrées autour des obsessions de son auteur.