Elie Cimolino


A propos de Elie Cimolino

Si on ne l'avait pas laissé farfouiller aussi longtemps parmi les dvds à 0,50 cts d'un cash converter, sa vie et ses études auraient pu être très différentes. C’est là qu’est née sa passion pour le cinéma bis, les vieux films d'action et les bizarreries de tous les continents. C'est pas sa faute, il cherche juste des films sincères. Si en plus ils peuvent être drôles ou bien sanglants, c'est encore mieux !


Lake Mungo

En 2008, Lake Mungo sortait sur les écrans sans faire de bruit. Encore aujourd’hui, si le film a acquis une petite notoriété dans son genre, faux documentaire et found footage, il reste sous les radars. Pourtant, disons-le d’emblée, le film de Joel Anderson est l’une des productions australiennes les plus importants de ces dernières décennies et un grand chef-d’œuvre de l’épouvante et du drame. Il ressort ce mois-ci en Blu-ray et DVD chez ESC.

Le Lake Mungo du film, de nuit, seulement éclairé par ce qui semble être un projecteur blafard sur des arbres rachitiques.

Vue en infrarouge, une patiente d'hoîtal dans une chambre abandonnée, vue de dos ; plan issu du film Grave encounters.

Grave Encounters 1 & 2

Une fausse « vraie » émission télévisée de chasse aux fantômes du nom de « Grave encounters » est présentée par Lance Preston (Sean Rogerson), veste en cuir, grande gueule. « Puis, vint le sixième épisode… » et l’équipe de tournage n’est jamais revenue de sa nuit dans l’ancien hôpital psychiatrique abandonné de Collingwood. Il ne nous reste que les rushs : le contrat de tout bon found footage est donc signé et il est temps, près de quinze ans après sa sortie, de revoir Grave Encounters (2011) écrit et réalisé par Stuart Ortiz et Colin Minihan – The Vicious Brothers – et sa suite, réalisée par John Poliquin et sortie un an plus tard, tous deux édités ce mois-ci dans un coffret Blu-ray chez ESC. Attention, spoilers.